Iz avance

 

Réflexion de ces derniers jours 22 mars, 2012

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 10:13

Il me semble avoir appris quelque chose sur moi ces derniers jours, à force de chercher à savoir pourquoi ce petit trip revival me prenait par rapport au motard.

Le pitch pour ceux qui n’avaient pas suivi l’histoire : un soir, je rencontre dans la rue un motard qui me plait immédiatement et tellement fort que je vais directement l’aborder et lui donner mon numéro de téléphone. Il me recontacte dans la soirée, on discute beaucoup, on se voit quelques jours après, et démarre une relation plutôt passionnelle, un peu fusionnelle aussi, qui me sort la tête de mon histoire précédente encore bien présente dans mon esprit avant lui. Le problème ? Le motard, T. de son petit prénom, est déjà en couple avec une jeune femme qui vit dans le sud (d’où il vient également) et qu’il voit tous les week-ends, quand elle monte sur Paname ou qu’il descend voir ses parents et elle, accessoirement. Rapidement, ça s’enflamme : les textos se multiplient, on s’appelle aussi, on se voit deux à trois fois par semaine, il me fait découvrir la moto qui devient un vrai grand kif pour moi, bref, on se colle un peu. Et là, c’est le drame. Parce que Zaza s’attache, ne voit que ses qualités, pas du tout la souffrance qu’elle pourrait rencontrer à s’engager dans une histoire comme celle là. Aussi parce que T. s’attache aussi, en tout cas il le dit, il emploie des mots forts, il parle d’amour et de manque, il parle de choix à faire. Zaza, dans un sursaut de lucidité impulsé par une discussion avec son frère, décide d’arrêter de voir son motard tant qu’il n’aura pas réellement fait un choix entre sa copine officielle et sa maîtresse officieuse.

Il la choisit elle. Après de longues semaines où il me dit qu’il hésite, il finit par m’avouer que c’est elle qu’il veut garder. Bien, fin de l’histoire.

C’est moi qui ai poussé cette histoire à sa fin ; elle aurait pu continuer si je n’avais pas demandé à ce qu’il fasse un choix. Si j’étais restée sagement à ma place de maîtresse sans prise de tête. C’est moi qui l’ai poussée vers la fin, mais c’est lui qui en a écrit le point final, en choisissant de rester avec sa copine.

Et je pense qu’il est là le problème ; que c’est là le pourquoi du comment du fait qu’il me manque en ce moment. En fait, j’ai l’impression d’avoir perdu, j’ai l’impression qu’il me résiste, et je n’aime pas ça du tout !

Pourquoi je pense ça ? Parce que je ne crois pas que ce soit lui qui me manque vraiment : après tout, je ne le connais pas assez bien pour en être folle d’amour. Ce qui me rend folle en revanche, c’est qu’une autre m’ait été préférée, que j’ai démarré cette histoire en seconde position et qu’on m’a laissée à cette place sans me promouvoir à la première place… Qui sait ce qui serait arrivé s’il l’avait quittée ? Serais-je restée avec lui ? Aurions-nous été fous amoureux, à l’heure actuelle ? Il n’y a aucun moyen de le savoir… Mais pour me connaître, je sais que je me serais certainement lassée d’une vie de couple plan-plan, d’une monotonie, d’une routine qui s’installe. Parce que je ne suis pas encore prête pour cette vie là. Donc finalement, il n’y a pas de problème dans le fait que ce soit terminé, parce que de toute façon ça se serait certainement terminé – pour d’autres raisons – un jour ou l’autre. Le problème, c’est que dans cette compétition, j’ai perdu. C’est que de nous deux, c’est lui qui a eu le dernier mot.

Iz n’aime pas perdre, Iz n’aime pas qu’on lui résiste, c’est la conclusion de mes récentes réflexions. Mais Iz n’a pas tout perdu, puisqu’elle est capable de réfléchir et d’analyser, de chercher à comprendre pour pouvoir… AVANCER.

Iz avance.

 

 

Engranger des souvenirs… 28 novembre, 2011

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 16:56

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Qui suis-je ?

Une fille, une soeur…

Qui aime avoir de belles images pour être sûre de ne jamais oublier les moments que nous partageons en famille…

 

 

Evolution ! 20 novembre, 2011

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 18:19

Jour 1

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Jour 2


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Jour 3

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L’une de mes addictions… 15 novembre, 2011

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 11:57

…ce sont les hommes.

Parfois, ça se retranscrit par une hypersexualité : besoin d’une multitude de partenaires, d’agrandir mon tableau de chasse, d’augmenter mes statistiques.

Parfois, ça se traduit par un besoin de m’accrocher à une personne en particulier, qui me fait du bien & m’aide à me sentir belle & pleine d’assurance.

C’est l’un de mes plus gros problèmes, j’en ai conscience, mais je le vis personnellement comme une vraie addiction, presque physique comme celle que je peux avoir vis-à-vis de la cigarette par exemple ; je ne sais pas faire autrement que d’être en besoin constant de tendresse, de sexe, de complicité, de partage avec un homme, qu’il y ait, ou non, des sentiments amoureux.

Analyser cela n’est pas simple. Peut-être est-ce dû à ce que j’ai pu vivre de douloureux dans ma jeune adolescence, peut-être est-ce dû à mon passé sentimental qui est plus que chaotique, peut-être est-ce dans « ma nature ». 

Pas sûre que ce « problème » trouve un jour une solution, mais je l’espère, parce que certaines personnes autour de moi souffrent de ce comportement un peu particulier, de cette dépendance aux hommes qui me pousse parfois à me mettre dans des situations plutôt délicates, de cette addiction difficilement avouable en société mais qui est bien présente à l’intérieur de moi.

Ce n’est simple à vivre ni pour moi, ni pour ceux qui m’entourent, et c’est là que cela coince.

On me dit qu’il me suffit de décider de changer, je n’arrive pas à la percevoir comme ça. L’impression que j’en ai c’est que c’est certainement quelque chose à travailler, à soigner, certainement avec l’aide de quelqu’un à qui en parler plus longuement, mais en aucun cas je ne me sens maîtresse de cette situation…

 

 

j’ai peur… 3 novembre, 2011

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 22:52

… de tout & de tout le monde …

Et puis de moi-même, aussi. 

Quand j’y pense plus d’une minute d’affilée, ça me donne envie de pleurer. Même si je suis entourée, je me sens seule à l’intérieur. Creuse & vide, fade et sans relief.

Bref, ça ne va pas……..

 

 

Isa n’est pas sage, qui l’eût cru ??

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 11:30

Le rendez-vous d’hier matin a confirmé le diagnostic posé par un autre dentiste il y a 8 ans déjà : mes dents de sagesse poussent de traviole et abîment les dents d’à côté, d’où les gros « bobos-la-bouche » que j’ai en ce moment.

A suivre : une radio panoramique dentaire, un rdv chez le stomato, un traitement par antibios et bain de bouche, et, fatalement, fatalement, on y viendra… l’extraction de mes dents de sagesse.

Non ça ne me réjouit pas, mais cette fois-ci je vais aller au bout parce que je commence à en avoir marre de mes NDM : pas passé une nuit normale depuis plusieurs jours, je suis systématiquement réveillée par une douleur incomparable & insoutenable… La journée ça va mais les nuits sont courtes, fragmentées, douloureuses, y en a MARRE !!!

Voilà public, tu le savais déjà, moi aussi je le reconnais, il n’y a plus une once de sagesse en moi et il faut que mon anatomie suive !

 

 

Etre soi… 28 octobre, 2011

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 11:38

(publié sur Gourmand`Iz en octobre 2010)

Comment faire quand les gens s’attendent à ce que tu sois quelqu’un d’autre ? Quand tu côtoies plusieurs sphères, avec des personnes différentes les unes des autres, avec chacune une vision bien particulière de qui tu es, de qui tu dois être ? Quand tes paroles sont analysées, décortiquées, parfois retournées contre toi ? Quand on attend tes faux pas et tes chutes pour pouvoir critiquer tes décisions ? Comment faire rentrer dans une seule et même personne celle qui conviendra à tous ceux qui t’entourent ? La femme qui séduit son mari chaque jour, la mère qui rassure ses enfants à chaque occasion, l’employée qui convainc son patron à chaque mission, l’amie qui panse les blessures à chaque douleur ? Comment arbitrer entre toutes celles qui doivent co-exister en soi et se sentir quand même UNE, fidèle à elle-même, fidèle à ce qu’elle a pour valeurs et principes, fidèle à la petite fille qu’elle était, fidèle à la vieille femme qu’elle veut être avant de mourir, fidèle à la femme qu’elle veut être là maintenant tout de suite ?

Comment faire pour crier en silence… “laissez-moi n’être que ce que je suis”… “ne me demandez pas d’être plus, ou moins, ou mieux, ou moins bien”… “ne me jugez pas, je fais ce que je peux, je n’ai pas toutes les cartes en main, je ne sais pas faire autrement”… “pardonnez mes manquements, mes faiblesses, mes ratés, mes défauts”… “aimez-moi fort, pour celle que je suis là, maintenant”… et “dites-le, que vous m’aimez comme ça”…

 

 

Répéter un schéma, répéter ses erreurs…

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 11:00

…mon plus gros défaut.

Même si elles me font à chaque fois souffrir et tomber encore plus bas que la fois d’avant, je ne peux m’empêcher de toujours répéter les mêmes erreurs, le même schéma qui pourtant n’est pas le bon, preuve en est la douleur que j’en retire à chaque fois.

On me dit qu’il suffit que je décide de briser le cercle vicieux, que ça ne dépend que de moi et de moi seule de cesser de replonger sans cesse dans les mêmes eaux troubles. Alors je ne sais pas si c’est par manque de volonté, de courage, de force ou que sais-je encore, mais j’avoue ne pas avoir encore trouvé la clé me permettant de m’échapper de cette boucle infinie. 

Mais j’ai déjà plus ou moins un plan d’action : redéfinir les relations que j’ai avec les autres en fonction de ce qu’elles sont vraiment et non plus selon le fantasme que j’en ai ; extérioriser mes craintes aussi souvent que nécessaire auprès des personnes qui m’aiment et me comprennent vraiment, parce qu’elles me connaissent et savent qui je suis et ce que je vaux ; arrêter de voir des personnes qui me renvoient une image dévalorisante de moi-même mais m’entourer davantage de ceux qui peuvent au contraire me valoriser ; comprendre qu’il faut arrêter de voir l’amour là où il n’y a que de la passion ou du sexe ; et puis, et puis, ce rendez-vous, dans 10 jours… Chercher à savoir si ce qu’il y a de cassé en moi peut-être médicalement réparé.

Grandir, devenir une femme. Apprendre de mes erreurs plutôt que les répéter sans cesse.

 

 

Mon homme idéal… Mais existe-t-il ? 25 octobre, 2011

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 10:45

(publié sur Gourmand`Iz en juin 2009)

Il est…

…fort…

Il me protège des autres, du monde qui évolue plus vite que moi, de la société qui parfois me fait mal, des insultes silencieuses que je voyais, avant lui, dans le regard des gens… Il me protège de moi-même, de mes doutes, de mes accès de folie, de mes peurs, de mes attitudes destructrices, de mes décisions sans fondements… Il me protège de la solitude, du sentiment d’abandon, de mon besoin de reconnaissance et d’affection qui, avant lui, n’évoluait qu’en grandissant…

…intelligent…

Il m’interpelle quand il se questionne et me questionne, il débat, il réfléchit, il argumente… Il m’interpelle quand il analyse, il critique, il décortique… Il m’interpelle quand il envisage autre chose, il propose, il cherche, il est curieux… Il m’interpelle quand il me contredit, il acquiesce, il me convainc, il se laisse convaincre

…beau…

Il me plaît parce qu’il ne sait pas qu’il est beau, qu’il a en lui cet atout qui me rend folle de lui, qu’on ne pourrait me séduire mieux que lui me séduit chaque jour… Il me plaît quand il me sourit, que ses yeux me disent tout ce qu’il n’a pas besoin d’exprimer à haute voix, quand il me désire… Il me plaît parce que le toucher est un besoin autant qu’une envie, parce que son corps est fait pour le mien, parce que sa peau m’appelle

…là…

Il me rassure même quand il est loin, parce que je sais qu’il fait partie de ma vie et qu’avec lui à mes côtés je ne crains plus rien… Il me rassure quand, ma main tendrement serrée dans la sienne, nous avançons ensemble au milieu de la foule qui, avant lui, me faisait peur… Il me rassure de ses mots, de ses gestes et de ses regards qui arrivent toujours, toujours au bon moment

L’homme idéal. 


 

 

 

Trébucher, puis se relever… 3 octobre, 2011

Classé dans : Qui suis-je ? — Iz` @ 15:33

Ah, personne ne m’a menti là-dessus : tout le monde m’a dit « oh oui ce sera dur »…

D’ailleurs j’en profite pour te remercier, public, de ne pas avoir essayé de me faire croire que je pourrais juste claquer des doigts & aller mieux… De toute façon j’aurais eu bien du mal à te croire, je suis déjà passée par la case « chagrin d’amour » il y a des années, et je retrouve des sensations dont je me serais volontiers passée…

Ce week-end, j’ai enchaîné les moments de faiblesse, les déclarations, quelques larmes aussi… Pas de grand torrent mais des moments de tristesse assez incontrôlables…

Là-dessus, on peut reconnaître à A. sa capacité inégalable à me faire comprendre que je dépasse les bornes. En un seul mot : « stop ! ». Ca aurait presque pu être drôle si ça n’avait pas été aussi triste… 

Mais voilà, avancer, et c’est le thème de ma nouvelle vie, c’est accepter de tomber parfois, ou de trébucher légèrement, de ne pas être tous les jours forte, déterminée, solide… Mais surtout, se relever vite, ne pas se laisser aller à complètement dériver… Continuer à croire, à rire, à espérer… 

Et puis un constat, depuis quelques heures : il n’est pas capable de me donner ne serait-ce que la moitié de ce que j’attends d’un homme… Il n’a pas ce qu’il faut pour me gérer, me rassurer, me faire grandir… Il est déjà envahi par ses propres démons, ses propres problèmes à résoudre, et je n’ai ni les épaules ni l’envie d’affronter ça avec lui… Pas les épaules parce que mon vécu me rend fragile face à ses difficultés, et pas l’envie parce qu’aucune réciprocité n’est possible : même si j’étais capable de lui apporter ce dont il a besoin, lui n’a rien qui puisse m’aider à m’épanouir en tant que femme.

Ce constat facilite grandement la phase de deuil que je m’apprête à traverser.

Il facilite aussi mes réflexions quant à ce que j’attends d’un homme : un sentiment de sécurité, de sérénité, ne jamais avoir peur de rien en sa présence, ne jamais avoir peur d’être moi-même face à lui, savoir lui dire non, savoir lui dire stop, ne pas être dépendante au point de voir mon monde s’écrouler quand il disparaît. Bref, savoir rester quelqu’un d’entier qui ne s’oublie pas pour l’autre. Et ça, malgré ses plus belles qualités, je dois reconnaître qu’il a toujours été incapable de me donner la place nécessaire pour que je puisse grandir à côté de lui et non pas en lui... Dont acte. Stop, maintenant. Next.

 

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